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Rutshuru, l’armée met en déroute le M23

En stand by tactique depuis plus de quatre (4) mois, les FARDC ont essuyé jeudi des attaques ciblées aux alentours de 15h30 par des terroristes rwandais du M23. Provocation contre laquelle l’armée loyaliste a répondu énergiquement.

Par Landry Amisi

Des militaires de l’armée congolaise ont repoussé jeudi avec vigueur les attaques des rebelles pro-rwandais du M23 ayant ciblé plusieurs de leurs positions @Photo Droits tiers.

publié le 22 octobre 2022 à 10:59:00

D’après le notable Aimé Mukanda Mbusa de Rutshuru, la coalition rwando-ougando-terroriste du M23 a tenté une fois de plus de secouer la ligne défensive de l’armée gouvernementale, sans succès. Les tirs d’artillerie des éléments terroristes ont visé les positions FARDC de Kabindi, Rangira et Mukalange où des bombes ont été délibérément larguées. Des sources sécuritaires locales indiquent que les FARDC ont tenu bon en répliquant proportionnellement à l’intensité de la menace.

Des renforts M23 désillusionnés

C’est depuis le début de la semaine que les terroristes du M23 ont renforcé leurs effectifs de plusieurs éléments sur la ligne de front. Le M23 et ses alliés (Rwanda et Ouganda) sont en train de former des jeunes recrues essentiellement des Rwandais et Ougandais pour trois (3) mois. Une séance accélérée de formation militaire de base. Il s’agirait donc de ce contingent d’adolescents à qui s’ajoutent des soldats de l’armée rwandaise et dont “l’objectif ultime serait, selon un militant pro-démocratie, de tenter de prendre la ville de Goma afin de contraindre le gouvernement congolais à des négociations politiques directes qui permettront la réintégration des terroristes dans les institutions de la République”.

La Génération positive se réjouit de la reprise des combats pour chasser le M23 de Bunagana…

La Génération positive salue ce nouvel épisode de la guerre et demande à Félix Tshisekedi de plus rien lâcher. Son coordonnateur national, l’avocat du peuple Me Jimmy Nzialy Lumangabo appelle déjà à la mobilisation populaire. “Nous sommes satisfaits de ce que les recommandations de nos populations du Nord-Kivu et de l’Ituri, de la société civile et des mouvements citoyens viennent d’être comprises par la hiérarchie, par le président de la République. Tout ce qu’on avait dit au Premier ministre et sa délégation, c’était que nous exigions la reprise des combats à Bunagana. Parce que nous avons foi aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)”, a-t-il affirmé vendredi à Goma. La Génération positive dit avoir foi à nos forces de défense et de sécurité et se méfie totalement des officiels des Nations unies. “Nous ne faisons pas foi aux déclarations du numéro un des Nations unies (Guterres), ni de madame Bintou Keita selon lesquelles le M23 serait plus outillé que la Monusco et que notre armée. Et nous savons que cela va apporter des fruits. La population congolaise, les mouvements citoyens, la société civile, nous sommes derrière nos forces armées. Nous apportons notre soutien total aux FARDC et nous croyons que le peuple et les FARDC vont récupérer cette cité de Bunagana”, s’est défendu l’avocat du peuple Jimmy Nzialy Lumangabo sur une radio locale à Goma. Il se réjouit de cette décision populaire du commandant suprême car, ajoute-t-il, “c’était parmi les recommandations que la population du Nord-Kivu à travers la société civile et les mouvements citoyens avaient formulées au Premier ministre, Sama Lukonde lors de son recent passage au Nord-Kivu et en Ituri”. Génération positive-RDC réitère tout son soutien aux FARDC, au commandant suprême et demande à toute la population de soutenir l’armée jusqu’à la reprise de Bunagana.

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La cheffe de la Monusco a prévenu mardi le Conseil de sécurité de l’ONU sur le risque d’une extension du conflit à l’échelle régionale si les efforts diplomatiques en cours visant à apaiser les tensions et à trouver des solutions politiques durables aux problèmes qui opposent la RDC et le Rwanda, échouent.


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Le chef de l’épiscopat congolais, Mgr Marcel Utembi a suggéré l’introduction d’une prière spéciale pour la paix à la fin de chaque messe à partir du deuxième dimanche de carême. L’initiative vise à mobiliser les fidèles dans une démarche de prière et de réflexion au regard de la situation qui prévaut dans l’est du pays.

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