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“Trophée Mwana Mboka” : Nicolas Kazadi plébiscité ministre le plus performant du gouvernement Sama

Le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a été plébiscité ministre le plus performant et le plus réformateur du gouvernement Sama Lukonde. L’institution “Mwana Mboka” a récompensé le brillant économiste qui s’est, selon ses enquêtes, distingué davantage par les actions qu’il a posées sur base des attributions qui lui avaient été assignées pour son ministère.

Par Alexis Emba

Le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, a reçu le prix de “meilleur ministre le plus performant et le plus réformateur du gouvernement dirigé par le Premier ministre Sama Lukonde, par l’institution “Mwana Mboka” @Photo Droits tiers

publié le 22 janvier 2023 à 17:29:33

Au cours d’une soirée organisée vendredi 20 janvier à Pullman Hôtel de Kinshasa, “Mwana Mboka” a remis à l’argentier congolais le Prix d’honneur à travers son Trophée de l’Excellence tout en le plébiscitant comme le Warrior le plus performant et le plus réformateur du gouvernement Sama Lukonde pour avoir mis en place des stratégies qui ont significativement contribué à la mobilisation des recettes ayant permis au budget de la République de s’accroître et aussi pour avoir géré les finances publiques de manière orthodoxe.

Toujours récompensé

Le ministre des Finances a déjà reçu d’autres prix dont le plus important remonte au 20 septembre 2022 lors d’une cérémonie pittoresque organisée par le Magazine Forbes à New York aux Etats-Unis d’Amérique. Le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, avait été primé comme l’un des ministres les plus dynamiques et les plus brillants de l’Afrique grâce à ses performances sur le plan économique et financier. Le 08 décembre 2022, le journal panafricain : “Financial Afrik” spécialisé sur les questions financières a remis à Nicolas Kazadi, le prix (Awards) de meilleur ministre africain des Finances de l’année 2022. La cérémonie qui a immortalisé les réalisations du ministre congolais des Finances, avait eu lieu à Lomé au Togo.

Des performances remarquables

Les raisons qui ont poussé les d’organisateurs de Mwana Mboka à attribuer cette palme à Nicolas Kazadi sont bien connues. Depuis l’avènement de Kazadi aux Finances en avril 2021, le pays de Tshisekedi connaît un accroissement historique des recettes publiques. Les recettes domestiques (fiscales et non fiscales) collectées en 2021 ont connu un accroissement de 68% par rapport à l’année 2020, les ramenant à 11.680 milliards CDF contre 7.400 milliards CDF en 2020. Cette augmentation a eu un impact positif en matière des finances publiques en RDC en ce sens que le vote de la loi des finances rectificative a été revue à la hausse en octobre 2021.

La même tendance s’est poursuivie en 2022 où les recettes ont atteint 16.700 milliards CDF. Le miracle est dû essentiellement à deux facteurs majeurs, en l’occurrence : un changement de paradigme axé sur la canalisation de toutes les recettes au Trésor public en évitant de compromettre les intérêts du Trésor. Le redressement fiscal de près de 600 milliards CDF (300 millions Usd) opéré contre Glencore en est une illustration. L’autre facteur s’appuie sur les différentes réformes entamées dont certaines ont eu des effets immediats à savoir l’institutionnalisation des contrats de performance avec les administrations fiscales, le recouvrement de l’impôt spécial sur les profits (super profit) des entreprises minières, l’informatisation des procédures avec le logiciel Isys-regies, la réforme de l’impôt sur les revenus des personnes physiques, la réforme du système fiscal des jeux d’argent, la gestion de la TVA, à travers l’instauration de la facture normalisée,… .

Après la signature de l’Accord sur la Facilité Elargie de Crédit qui sous-tend le Programme économique du gouvernement en juillet 2021, la République démocratique du Congo enregistre des performances macro-économiques incontestables grâce aux stratégies mises en place par le ministère des Finances sous la houlette du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. L’économie congolaise a fait preuve d’une forte résilience en dépit des chocs (externes et internes) liés successivement au Covid-19, la guerre en Ukraine et l’agression armée dans l’est du pays par le Rwanda. Le niveau de croissance du PIB est resté positif et élevé, partant de 1,7% en 2020 (alors que toutes les économies étaient en berne), à 6,2% en 2021, 6,6% en 2022 et 6,3 projeté en 2023. Bien que ce nveau de croissance soit soutenue par le secteur extractif, la part de la croissance non extractive est en nette augmentation suite à l’investissement public dans les infrastructures et aux réformes engagées.

Après une forte inflation qui a atteint 15,76% en 2020, induite par les effets de la pandémie de Covid-19, l’inflation a décéléré à 5,281 % en 2021 (contre un objectif de 7%) grâce à la bonne coordination des politiques budgétaires et monétaires. Mais, en 2022, à cause de l’inflation importée induite par les effets de la guerre en Ukraine, le niveau d’inflation a atteint 12% en décembre et devrait se replier graduellement à 8,3% en 2023. Les réserves internationales brutes ont dépassé le niveau prévu initialement dans le programme FEC pour atteindre 4,1 milliards de dollars à mi-novembre 2022, soit 2,4 mois de couverture d’importations, contre USD 2,8 milliards fin 2021 et 708,89 millions d’USD en 2020. La monnaie nationale est demeurée stable sur l’ensemble de marché de change depuis 2021 sur fond d’une légère dépréciation gravitant autour de 1%. Mais le taux de change effectif entre 2021 et 2022 s’est respectivement apprécié de 10 et 14% en termes nominaux et réels, démontrant que l’économie nationale est compétitive.

L’accumulation des réserves va se poursuivre pour renforcer la résilience de l’économie face aux chocs. Le déficit public est maitrisé depuis 2021 grâce à une gestion prudente des finances publiques, conformément au pacte de stabilité signé entre le ministère des Finances et la Banque centrale du Congo (BCC).

La mobilisation des ressources domestiques a enregistré une surperformance de 3,16% du PIB à fin novembre 2022. La mobilisation des ressources extérieures depuis qu’il est aux Finances. L’Accord au titre de la Facilité Elargie de Crédit a soutenu les efforts du gouvernement non seulement pour faire face à l’impact économique de la pandémie de Covid-19 et faire progresser la dynamique des réformes, mais aussi pour catalyser les financements des partenaires via des projets extérieurs, des appuis budgétaires ou des soutiens à la balance des paiements et de flux des investissements directs étrangers.

En termes des projets extérieurs, plusieurs accords dons et prêts ont été signés avec les partenaires extérieures : la Banque mondiale, l’Union européenne, l’Agence française de développement. S’agissant des appuis budgétaires, hormis les ressources au titre des allocations de droits de tirages spéciaux, le gouvernement a bénéficié depuis 2021 de deux appuis budgétaires de la Banque mondiale dans le cadre du soutien à la politique de gratuité de l’enseignement de base et de l’appui de la Banque africaine de développement (BAD) pour la résilience de l’économie.

Quant aux soutiens à la balance des paiements, grâce aux conclusions satisfaisantes de deux revues du Programme FEC, l’exécutif a bénéficié d’environ 632,2 millions d’USD pour conforter le niveau de réserves de change à la BCC. Un quatrième décaissement est intervenu en mi-décembre 2022 au titre de la conclusion satisfaisante de la troisième revue.

Pour ce qui est de flux des investissements directs étrangers, depuis la signature de l’Accord FEC, la RDC a enregistré environ 4,0 milliards d’Usd de flux d’investissements directs étrangers, à la suite des différentes stratégies de promotion des opportunités d’investissement et de l’image positive du pays malgré les difficultés d’ordre sécuritaire à l’Est auxquelles l’exécutif fait face. Aussi, les différentes réformes mises en place par le gouvernement pour l’amélioration du climat des affaires spécialement avec la baisse ou la suppression de certaines taxes, redonne un appétit aux investisseurs locaux et étrangers de croire aux mécanismes légaux mis en place dans ce secteur. Il convient de souligner également le caractère résilient de l’économie congolaise qui, après avoir subi les perturbations liées successivement à la pandémie Covid-19 et au conflit russo-ukrainien, a maintenu une bonne trajectoire de croissance.

En ce qui concerne la digitalisation, le ministère des Finances a donné une impulsion remarquable. Grâce au partenariat avec l’Agence française de développement, l’exécutif congolais automatise la chaîne des recettes avec l’installation et l’utilisation de nouveaux logiciels notamment : (i) ISYS-Régies entrée en vigueur en janvier 2021, qui permet la traçabilité des paiements effectués auprès des banques commerciales ; (ii) LOGIRAD qui constitue une plateforme informatique de gestion intégrée des droits, taxes et redevances du pouvoir central et (iii) l’implémentation du progiciel de gestion intégrée (PGI) de l’impôt à la DGI. Grâce à ces réformes, les recettes domestiques ont connu une augmentation nominale d’environ 65% en 2021. En 2022, le gouvernement a dépassé les assignations budgétaires depuis le troisième trimestre 2022. Ce qui a permis d’atteindre toutes les cibles indicatives du Programme FEC.

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