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Le CSM appelé à publier les noms et côtes des candidats magistrats sur le site (Me Mupili)

Le Conseil suprême de la société civile de la République démocratique du Congo (CSSC/RDC) a salué le professionnalisme qu’a fait montre le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) dans l’organisation du test de recrutement des magistrats.

Par Alexis Emba

Le bâtiment du Palais de Justice dans la commune de la Gombe @Photo Droits tiers

publié le 4 novembre 2022 à 19:55:24

“Nous saluons la décision très tardive de recrutement des magistrats qui vont combler le vide à l’intérieur de notre pays et assurer un encadrement éthique et déontologique afin de changer l’image de la justice congolaise”, a déclaré Me Carlos Mupili, le coordonnateur national de la CSSC, ajoutant que “son organisation a observé avec satisfaction le sérieux et la discipline dans le recrutement et l’organisation de ce test par le Conseil supérieur de la magistrature qui se déroulait sans incident sur tous les sites”.

Cependant, cette structure appelle l’organisateur du test à publier sur son site les corrigés, les noms et les côtes des candidats magistrats pour que le peuple congolais atteste l’authenticité et la sincérité des résultats au nom de la transparence. Pour Me Mupili, cette publication servirait, en outre, à l’organisateur d’être alerté sur les erreurs matérielles pour éviter de valider comme ce fut le cas lors de la publication de la liste provisoire des candidats magistrats où l’on a corrigé les noms omis et des noms avec erreur d’orthographe.

L’activiste a souligné que seul le principe de transparence recommandé dans ce genre d’évaluation va couper court aux rumeurs de clientélisme et du favoritisme. Environ 5720 candidats ont satisfait au concours de recrutement des magistrats organisé le 9 octobre dernier sur toute l’étendue du territoire national. L’on se rappelle qu’en 2017, il y a eu une commission de contrôle qui avait découvert les irrégularités dans le recrutement des magistrats de 2010 où des fossoyeurs et des magistrats qui avaient échoué avec moins de 30%, étaient malheureusement proclamés réussis par clientélisme jusqu’à ce que le Conseil supérieur de la magistrature avait proposé au chef de l’État de l’époque, leur révocation. Chose qui fut faite.

L’expérience de 2010 devrait donc nous servir de sagesse. D’où, le contrôle citoyen des résultats publiés est très indispensable, a insisté Mupili.

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