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Procès Kalev : l’ex-bourreau demande pardon à ses victimes

“De l’irritation au pardon”, le terme est prégnant et illustre mieux la saga judiciaire autour de l’affaire Kalev. L’ancien patron de l’ANR a commencé son processus de repentance auprès de ses victimes.

Par Patrick Mputu

Kalev Mutond, ancien patron des services des renseignements en RDC @Photo Droits tiers

publié le 7 octobre 2022 à 19:28:00

D’après plusieurs sources contactées par Ouragan.cd, “le pardon” est au cœur du procès Kalev Mutond et c’est l’une des recommandations du procureur avant de classer son dossier sans suite.

Dans le but d’élargir le champ de la paix, l’ex-chef des services de renseignements a adopté une attitude d’humilité. Parmi ses premiers actes de repentance, le flic s’est entretenu par voie téléphonique avec le député honoraire, Jean-Bertrand Ewanga.

Sur Twitter vendredi, l’ancien gouverneur de l’ex-grand Équateur dit avoir pardonné Kalev et estime que l’affaire doit être définitivement enterrée. “Enfin, j’ai échangé au téléphone avec mon ancien bourreau Bwana Kalev Mutond, présentement à Kinshasa. J’ai beaucoup aimé son humilité en sollicitant son pardon en Jésus-Christ et il est désormais pardonné. Le dossier doit être considéré comme définitivement classé”, a-t-il exprimé ses sentiments.

Le Pardon qui est une arme puissante, est accordée à Kelev Mutond mais nombreux sont ceux des activistes des droits de l’homme qui ont expliqué dans votre média que « les infractions, si elles ont été commises, doivent être sanctionnées par les lois de la République ».

Toujours sous sanctions américaines, l’ancien administrateur de l’Agence nationale des renseignements (ANR) est rentré dans la capitale congolaise depuis quelques semaines. Avec ce retour discret, l’homme négocie avec Kinshasa pour sa liberté.

L’ex-hiérarque du régime Kabila (Joseph) avait quitté le pays depuis mars 2021 pour échapper à la justice. Kalev est poursuivi pour arrestations arbitraires, tortures, traitements cruel, inhumain et dégradant, tentative d’assassinat après des plaintes de plusieurs personnes au pays.

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