Le Direct
Radio

Maï-Ndombe : Willy Bolio alerte l’executif sur les tracasseries à Bolobo et Yumbi

Le député national, Willy Bolio Emina a lancé mercredi 19 octobre 2022 à travers sa motion d’information, un cri d’alarme sur les tracasseries qui s’accroissent à Bolobo et Yumbi dans la province de Maï-Ndombe.

Par Dan Kalala Kalambay

Le député national Willy Bolio député national élu du territoire de Bolobo lors de sa prise de parole à la tribune de l’Assemblée nationale @Photo Droits tiers

publié le 20 octobre 2022 à 16:05:33

Du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, l’élu de Bolobo a dénoncé le regain des tracasseries qui, selon lui, alimentent les désordres dans les deux territoires précités. “Je prends la parole pour alerter sur la situation des tracasseries qui risque d’amener les désordres dans les territoires de Bolobo et Yumbi. Il est vrai que lorsque vous avez déjà vu un serpent, s’il vous mord, cela veut dire que vous êtes imprudent. Parce que lorsque vous le voyez, vous devez prendre toutes les dispositions nécessaires pour que le serpent ne vous mord pas”, a insisté Willy Bolio.

L’elu de Bolobo estime qu’en ce moment, les autorités gouvernementales doivent prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin aux tracasseries dans ces territoires. “Par la note que nous venons de déposer au bureau de l’Assemblée nationale, nous dénonçons cette situation à la représentation nationale pour que l’autorité prenne toutes les dispositions utiles. Il n’est pas bon en ce moment que nous puissions citer les noms de gens au regard de tout ce qui se passe déjà dans le Maï-Ndombe. Notre province étant déjà dans le brasier, il n’est pas bon d’y jeter de l’huile afin d’allumer davantage le feu”, a-t-il indiqué.

Les territoires de Bolobo et Yumbi ont été déjà en 2019 victimes de violences communautaires qui ont opposé les Batende et Banunu. Les Batende ont réglé leurs comptes aux Banunu, les accusant d’avoir voulu enterrer un de leur chefs coutumiers sur leur terre ancestrale.

Le bilan final était plus élevé, soit l’un des plus grands carnages dans l’histoire récente de la RDC. L’ONU avait avancé le chiffre de 535 morts et 111 blessés. Près de 20.000 personnes ont été déplacées dont 16.000 au Congo-Brazzaville voisin, où elles vivent dans des conditions difficiles.

Nos tags

Politique
Ceni
Expo Dubaï
Femme
Élection
GUERRE

Le procès de quatre des accusés de l’attentat jihadiste de la ville balnéaire de Grand-Bassam en 2016, le premier commis en Côte d’Ivoire, qui avait fait 19 morts civils dont des ressortissants européens, s’est ouvert mercredi à Abidjan.


Appel d'offres

Maintenance des splits des sites d’Equity BCDC de l’Est, du Nord et du Centre


offres d'emploi

logo

2022© Ouragan.cd Tous droits réservés.

Ouragan cd




2022© Ouragan.cd Tous droits réservés.