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Le HCR encourage Kinshasa à adhérer aux conventions mondiales contre l’apatridie

Le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés tient à aider la République démocratique du Congo à faire partie de la liste des États signataires de différentes conventions internationales contre l’apatridie.

Par Manzu Lydie

La représentante pays du HCR en RDC, Angel Dikongue et la ministre d’État de la Justice et garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese à l’issue de leurs entretiens jeudi 11août 2022, à Kinshasa @Photo Droits tiers

publié le 11 août 2022 à 19:33:39

La garde des Sceaux, Rose Mutombo Kiese a échangé jeudi 11 août à Kinshasa avec la nouvelle représentante du Haut commissariat des Nations-unies pour les réfugiés, Angel Dikongue. Les deux personnalités ont évoqué l’appui que le HCR apporte à la RDC, à travers le comité technique interinstitutionnel de la lutte contre l’apatridie.

Le ministère de la Justice a mis en place ce comité, avec le soutien technique et financier du HCR. Mme Mutombo et Angel Dikongwe ont aussi abordé la question de l’accession de la RDC aux Conventions internationales régissant l’apatridie, notamment la Convention de 1954 sur le statut des apatrides et la Convention de 1961 sur la réduction des cas d’apatridie.

À travers le ministère de la Justice, le pays a entamé le processus pour l’accession à ces différentes conventions. Un projet de loi a été élaboré dans ce sens et attend d’être validé au Parlement.

C’est ma première rencontre avec la ministre d’État de la Justice et garde des Sceaux. Je voulais prendre langue avec elle sur des sujets autour desquels elle a eu à discuter avec ma prédécesseure. Notamment l’appui que nous apportons au comité technique interinstitutionnel de la lutte contre l’apatridie. La RDC n’est pas encore État membre de ces conventions internationales sur l’apatridie. Nous collaborons avec le ministère de la Justice pour changer cela”, a fait savoir la représentante du HCR en RDC.

Les deux parties se sont convenues à mener une série d’actions, notamment organiser la réunion du comité technique des experts qui travaille sur le volet de l’apatridie. La ministre d’État pourrait participer aux réunions continentales sur le sujet pour un partage d’expérience.

“Je viens en soutien au gouvernement. La priorité pour le gouvernement congolais, c’est la mise en place d’un cadre légal pour s’occuper de l’apatridie. Mon bureau appuie le pays pour organiser ce cadre légal et aussi accéder aux conventions internationales. Nous appuyons aussi le gouvernement congolais pour la prise en charge des déplacés”, a ajouté Mme Dikongue.

Depuis quelques années, le HCR a entamé le dialogue avec les autorités congolaises pour résoudre le problème d’apatridie qui se pose avec acuité. L’an dernier, l’organisation a mené une vaste campagne de sensibilisation sur l’apatridie à l’occasion de la journée mondiale dédiée à cette condition.

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