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OGEFREM : aucun conflit entre Manzila et Okende

Fausse alerte. Il n’existe aucun malaise entre le patron de l’OGEFREM, Olivier Manzila et le ministre des Transports, Chérubin Okende.

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Par Patrick Mputu

OGEFREM : aucun conflit entre Manzila et Okende

Depuis quelques jours pourtant, une campagne menée par des officines tentent de nuire au directeur général intérimaire de l’OGEFREM en voulant l’opposer à tout prix au ministre des Transports. Les prouesses de Manzila font tellement mal au camp de l’ancien DG suspendu qu’on distille des informations erronées sur lui. Tantôt il serait en train de se rebeller contre Chérubin Okende, tantôt le DG interimaire aurait saisi le chef du gouvernement par une correspondance pour dénoncer les immixtions du ministre des Transports. A vrai dire, les détracteurs du numéro 1 de l’OGEFREM n’ont plus d’arguments. Faute de charges à mettre sur la tête de Manzila, ils versent dans la diabolisation. A la demande de sa hiérarchie, le DG ai de l’OGEFREM n’a pas tardé à suspendre le contrat liant son entreprise à la société Golden Jiangsu Coast.

Les mêmes imposteurs racontent des affabulations selon lesquelles Manzila Mutala demanderait aux agents de son établissement d’entrer en grève pour contester la décision du ministre Okende. Plus grave, ils disent que le haut fonctionnaire aurait accusé le patron de son secteur auprès du Premier ministre. Des faussetés pour distraire le personnel qui savoure le vent nouveau.

Aux agitateurs, le sérail de l’actuel DG intérimaire de l’OGEFREM rappelle que les relations entre les deux personnalités sont beau fixe. Au contraire, M. Manzila a obtempère, sans tergiverser, aux instructions de son ministre.

Mais en réalité, le vrai problème est ailleurs. Des esprits tordus conçoivent mal que Manzila occupe le poste de titulaire (même s’il est encore intérimaire) après avoir été l’adjoint du directeur général suspendu. Surtout que ses exploits fâchent.

Situation sous l’ère Manzila

L’OGEFREM ne connaît aucune convulsion à l’initiative des travailleurs mais plutôt une paix sociale sans pareil et le personnel est dévoué avec conscience et détermination à performer.

A ce jour, l’OGEFREM ne connaît ni d’arriérés des salaires, ni de mégestion, encore moins des situations pouvant alarmer ou troubler la quiétude des dirigeants du pays. A contraire, le style de gestion de son manager est cité comme modèle et exemple à suivre par les autres entreprises publiques.

En dépit du fait qu’il soit victime d’un cruel lynchage sur la toile, Manzila Mutala continue à bénéficier d’un soutien total à l’interne. D’aucuns estiment que c’est un véritable héros, donc l’homme de la situation.

Un travail bien fait finit toujours par payer, tôt ou tard, dit- on. Manzila qui a accédé au fauteuil du directeur général comme intérimaire après la suspension de Patient Sayiba Tambwe par le ministre des Transports, voies de communication et de désenclavement, Chérubin Okende Senga, peut toujours surprendre. Surtout que ses performances séduisent même en haut lieu.

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