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Kabundgates : « ces graves évènements donnent l’impression que le pays n’est pas gouverné » (Filimbi)

Le mouvement citoyen Filimbi tempête contre les incidents impliquant la garde de Jean-Marc Kabund, vice-président de l’Assemblée nationale et un élément de la garde républicaine.

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Par Reagan Ndota

Kabundgates : « ces graves évènements donnent l’impression que le pays n’est pas gouverné » (Filimbi)

A haute voix, l’organisation note que cette succession des scandales ternissent l’image de la République démocratique du Congo (RDC). Pire encore, regrette Filimbi, ces évènements révèlent l’absence de l’autorité de l’Etat.

« Nous condamnons l’enlèvement d’un militaire de la garde républicaine par les policiers commis à la sécurité du vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund et l’attaque de son domicile par la garde républicaine, qui a autorisé cela ? Ces graves événements, et d’autres auparavant, ternissent l’image du pays et donnent l’impression que le pays n’est pas gouverné », détonent les activistes de ce mouvement pro-démocratie.

La résidence du vice-président de la Chambre basse du Parlement et président ad intérim de l’UDPS située au quartier Kingabwa dans la commune de Limete à Kinshasa, a été vandalisée dans la soirée de mercredi 12 janvier, par quelques éléments de la garde républicaine (GR), unité de l’armée chargée de la protection du président de la République et de son patrimoine.

Tout est parti d’un accrochage entre un élément de la GR et des policiers commis à la sécurité de Jean-Marc Kabund suite à une contravention routière. Selon les témoins de la scène, le garde du vice-président de l’Assemblée nationale avait brutalisé et désarmé l’élément de la GR qui était à l’intérieur d’un véhicule roulant dans le sens contraire. Ce dernier a été transféré à l’auditorat militaire avant d’être libéré quelques heures après.

Les réactions fusent de partout. Certains ont dénoncé le comportement « récidiviste » des policiers commis à la sécurité de Kabund, qui seraient auteurs de plusieurs destructions méchantes des véhicules qui enfreignent le code de la route à Kinshasa. D’autres par contre, témoignent leur soutien à ce dignitaire du régime Tshisekedi qui, selon eux, ne mérite pas ce genre de traitement de la part de la garde républicaine.

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